Randonnée Beaufortain face à un lac et aux sommets

7 itinéraires de randonnée dans le Beaufortain

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Par Karim | 15 août 2026

💡 Pas le temps de tout lire ? Voici l’essentiel :

  • Pour une première journée qui en met plein les yeux, le lac de Saint-Guérin reste le choix le plus simple : peu de dénivelé, une passerelle marquante et un cadre déjà très montagne.
  • La Roche Parstire offre probablement le meilleur rapport effort-panorama, mais sa crête demande de garder le pied sûr et l’œil sur la météo.
  • Les lacs d’Amour, le Grand Mont et la crête des Gittes s’adressent à des marcheurs déjà habitués aux longues montées et aux itinéraires d’altitude.
  • Pour choisir ta randonnée Beaufortain, regarde d’abord le dénivelé et le terrain, pas seulement la distance affichée : ici, 8 kilomètres peuvent vraiment se sentir passer.

Dans le Beaufortain, le piège est toujours le même : tu vois un lac bleu sous une crête et tu imagines une balade tranquille. Puis le sentier se redresse, le soleil cogne sur l’alpage et tu comprends qu’une montagne ne se lit pas comme une carte postale. Après quelques années à troquer les parcours d’obstacles contre les sentiers, j’ai appris à me méfier des randos qui paraissent faciles sur le papier.

Le massif laisse pourtant beaucoup de place à tous les profils. Tu peux longer un barrage avec des enfants, grimper vers des lacs d’altitude ou passer une journée entière sur un sommet. Le tableau ci-dessous donne des repères pour les variantes décrites. Ils restent à recouper avec la météo, l’état des chemins et les informations locales du jour, car un névé ou un orage change vite la partie.

Itinéraire Niveau Durée indicative Dénivelé positif Départ Moment idéal
Saint-Guérin et lac des Fées Facile à modéré 1 h 30 à 3 h 100 à 350 m Barrage de Saint-Guérin Juin à octobre
Rocher du Vent Soutenu 4 à 5 h Environ 700 m Plan de la Gittaz Juillet à septembre
Roche Parstire Intermédiaire 3 à 4 h 450 à 600 m Col du Pré Juin à octobre
Lacs d’Amour et des Chamois Intermédiaire 5 à 6 h Environ 800 m Treicol Juillet à septembre
Grand Mont et lacs de la Tempête Difficile 8 à 9 h Environ 1 180 m Lac de Saint-Guérin Juillet à septembre
Pierra Menta par le refuge de Presset Soutenu 5 à 6 h Environ 900 m Treicol ou Arêches Juillet à septembre
Crête des Gittes et col du Bonhomme Soutenu 5 à 6 h Environ 720 m Plan de la Lai Juillet à septembre

1. Le lac de Saint-Guérin et le lac des Fées

Passerelle suspendue lors d’une randonnée au lac alpin

Quand tu veux une randonnée spectaculaire sans te mettre une cartouche dès le premier jour, les lacs sont souvent le bon réflexe. Le lac de Saint-Guérin fonctionne particulièrement bien pour ça. Depuis le parking du barrage, une balade familiale longe l’eau et passe par la grande passerelle himalayenne. Compte environ 3 à 4 kilomètres selon la variante, avec un dénivelé très modeste. Ce n’est pas un sommet, mais le barrage, les pentes boisées et l’eau sombre donnent déjà la sensation d’être loin de la vallée.

Le parcours est adapté à une première sortie si tu veux tester les jambes du groupe. La passerelle bouge légèrement sous les pas et c’est justement ce qui plaît aux enfants. En revanche, elle ne transforme pas la balade en terrain de jeu : garde un œil sur les plus jeunes et évite les jours de vent fort ou de pluie. Avec son effort limité, Saint-Guérin est une vraie porte d’entrée vers le massif, pas une version au rabais de la montagne.

Le lac des Fées demande un peu plus de souffle. La variante de la Croix du Berger, accessible depuis le secteur du barrage, tourne autour de 4,8 kilomètres et 350 mètres de montée. Elle grimpe dans les alpages et livre une vue plus large sur les troupeaux, les marmottes quand elles acceptent de se montrer et les sommets autour du Cormet d’Arêches. Là, tu passes d’une balade au bord de l’eau à une randonnée facile dans le Beaufortain qui demande déjà de gérer son rythme.

Si tu hésites entre les deux, choisis Saint-Guérin pour une journée tranquille ou un groupe hétérogène. Garde le lac des Fées pour le lendemain, quand tout le monde a envie d’un peu plus de pente. Ne cherche pas à tout enchaîner à toute vitesse : le Beaufortain se savoure mieux quand tu laisses du temps à la pause au bord du lac et aux changements de lumière sur le barrage.

2. Le Rocher du Vent depuis le barrage de la Gittaz

Le Rocher du Vent est le genre d’endroit qui donne confiance trop tôt. Depuis le barrage de la Gittaz, les grands versants paraissent ouverts et le décor presque doux. Pourtant, la montée vers les hauteurs demande de la caisse, surtout si tu pars tard et que le soleil tape dans les pentes. Pour la variante pédestre au départ du Plan de la Gittaz, prévois une journée de 4 à 5 heures, autour de 700 mètres de dénivelé positif. Ce n’est pas une sortie à improviser avec une simple bouteille d’eau au fond du sac.

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Randonneur sur sentier d’altitude au-dessus d’un barrage

Le barrage de la Gittaz pose le décor dès le début. Tu avances avec la retenue d’eau en contrebas, puis le sentier gagne les alpages et les reliefs deviennent plus minéraux. Le vrai intérêt n’est pas de cocher un sommet à tout prix : c’est de voir le paysage basculer progressivement entre le lac, le vallon et les grands massifs. La zone sommitale du Rocher du Vent n’est pas une promenade jusqu’au dernier caillou. Le sommet lui-même relève de l’escalade ou de la via ferrata, alors que la randonnée vise les passages et les points de vue accessibles à pied.

Sur les sections hautes, l’exposition n’est pas forcément permanente, mais elle peut impressionner si tu n’aimes pas les pentes raides ou si le sol est humide. Les chaussures légères de ville n’ont rien à faire là. Il te faut une semelle qui accroche et une marge d’énergie pour la descente, car les cuisses commencent souvent à protester bien après le demi-tour.

Cet itinéraire convient aux marcheurs réguliers qui savent enchaîner plusieurs heures en montagne et garder leur calme quand le terrain se rétrécit. Si tu débutes, mieux vaut découvrir d’abord les lacs ou la Roche Parstire. Le panorama sera moins vertical, mais tu profiteras davantage de ta journée au lieu de négocier chaque pas.

3. La Roche Parstire depuis le col du Pré

Crête panoramique au-dessus d’un lac de montagne

La Roche Parstire est la réponse classique quand quelqu’un veut voir le lac de Roselend d’en haut. Et franchement, le cliché tient la route. Depuis le col du Pré, le sentier prend rapidement de la hauteur puis débouche sur une crête où le regard saute du lac aux alpages, du Mont-Blanc aux sommets du Beaufortain. La boucle la plus courante représente environ 8 à 9 kilomètres, avec 450 à 600 mètres de dénivelé positif et trois à quatre heures de marche selon ton allure.

Le départ à 1 703 mètres d’altitude explique pourquoi l’itinéraire paraît accessible malgré la vue finale. La montée n’est pas interminable, mais elle est assez franche pour chauffer les mollets. Sur une course d’obstacles, j’aurais dit qu’elle te met dans le rouge juste ce qu’il faut. Ici, l’avantage, c’est que tu peux souffler souvent : les paysages donnent de bonnes excuses pour relever la tête.

Il faut tout de même corriger une idée reçue. Une randonnée familiale ne veut pas forcément dire terrain sans conséquence. La crête de la Roche Parstire comporte des passages où le vide est proche et où les enfants doivent rester accompagnés de très près. Par temps sec et avec des marcheurs habitués, cela reste raisonnable. Avec du brouillard, des rafales ou un sol glissant, le même sentier change complètement de visage.

Le col du Pré est très fréquenté en été et le parking peut se remplir vite. Pars tôt si tu veux marcher au calme et éviter la chaleur sur les portions exposées. Pour le retour, la descente par les alpages garde longtemps le lac de Roselend en ligne de mire. C’est ce genre de randonnée où l’on ralentit naturellement, non parce que les jambes lâchent, mais parce que le décor mérite qu’on arrête de regarder sa montre.

4. Les lacs d’Amour et des Chamois depuis Treicol

Faire plusieurs lacs dans la même journée, c’est tentant. Tu montes dans un vallon, tu crois avoir trouvé le bon point de pause et un autre miroir d’eau apparaît plus haut. Depuis Treicol, le lac d’Amour et le lac des Chamois offrent ce genre de progression. La boucle complète demande en général 5 à 6 heures de marche, autour de 800 mètres de dénivelé positif. L’altitude y pèse davantage que la distance, surtout si tu viens d’arriver dans la vallée.

Le départ de Treicol suit d’abord une ambiance d’alpage, avec le ruisseau, les pâturages et cette montée régulière qui ne fait pas de cadeau mais reste lisible. Le lac d’Amour arrive comme une première récompense, sous la silhouette de la Pierra Menta. Pousser vers le lac des Chamois ajoute du dénivelé et de la hauteur. C’est là que la sortie devient plus sérieuse : tu dois encore avoir du jus après le premier lac, pas seulement l’envie de faire une belle photo.

Lacs d’altitude dans un vallon de randonnée

Les meilleurs moments pour les images se jouent souvent tôt le matin ou en fin de journée, quand les reliefs ne sont pas écrasés par le soleil. En plein été, pars assez tôt pour éviter l’orage de l’après-midi et la foule sur les passages les plus évidents. Le sentier peut garder de l’humidité après une nuit froide et les névés tardifs ne sont pas une légende sur les portions hautes.

Cette randonnée lacustre dans le Beaufortain convient à un marcheur intermédiaire qui sait tenir une montée longue sans exploser son rythme. Le lac des Chamois est un bonus à mériter, pas une obligation. Si le temps tourne ou si le groupe fatigue, rester au lac d’Amour et redescendre proprement est un excellent choix. La montagne ne distribue aucune médaille pour une sortie terminée à l’arrache.

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5. Le Grand Mont et les lacs de la Tempête

Avec le Grand Mont, on change de registre. Ce n’est plus la sortie où tu pars après un petit-déjeuner traînant en te disant que tu verras bien. Depuis le lac de Saint-Guérin, l’aller-retour passant par les lacs de la Tempête peut approcher 19,5 kilomètres, 1 180 mètres de dénivelé positif et plus de huit heures dehors. Une journée complète, donc, avec des moments très beaux mais une addition physique qui se paie dans les dernières descentes.

L’itinéraire monte vers le col de la Louze avant de rejoindre les lacs de la Tempête, groupés au pied des grands reliefs. Le décor devient plus sauvage à mesure que tu laisses les zones les plus fréquentées derrière toi. Les lacs sont magnifiques, mais le Grand Mont d’Arêches n’est pas une simple extension de la balade : la poursuite vers le sommet exige encore du dénivelé, de l’orientation et une météo stable.

Marcheur près de lacs alpins sous un sommet

Le niveau attendu est solide. Il faut être capable de marcher longtemps avec un sac, de gérer une montée continue et de rester concentré quand la fatigue s’installe. Ce n’est pas le moment de tester des chaussures neuves. Un départ très tôt est presque obligatoire, car le retour est long et les orages d’été n’attendent pas que tu aies fini ta barre de céréales.

Avant de t’engager, vérifie au moins ces points :

  • La météo en altitude doit être stable sur toute la plage horaire de la sortie.
  • L’enneigement résiduel ne doit pas compliquer les passages hauts si tu n’as pas l’habitude de le gérer.
  • Ton heure limite de demi-tour doit être décidée avant de partir, pas une fois au sommet.

Renoncer au Grand Mont pour profiter seulement des lacs de la Tempête est parfois la décision la plus intelligente. Et si tu veux une alternative plus courte, le lac de Saint-Guérin ou la Roche Parstire te laisseront bien plus de disponibilité pour regarder autour de toi. Une grosse randonnée réussie est une randonnée dont tu gardes la maîtrise, pas celle qui te vide complètement.

6. Pierra Menta depuis Arêches

Refuge d’altitude face à une aiguille rocheuse

La Pierra Menta est partout à Arêches-Beaufort : dans les conversations, sur les affiches de la course de ski-alpinisme et au fond du paysage dès que tu prends de la hauteur. Son allure de dent rocheuse donne envie de dire que tu vas la faire. Il faut être précis : la Pierra Menta n’est pas un sommet de randonnée pédestre classique. Son sommet demande des compétences d’alpinisme. Pour un marcheur, l’objectif réaliste est de rejoindre les secteurs qui la regardent de près, notamment le lac ou le refuge de Presset.

Depuis Arêches ou, plus directement, Treicol, la montée vers Presset représente environ 900 mètres de dénivelé positif pour une grosse demi-journée ou une journée selon la variante. Tu remontes les alpages puis le relief s’ouvre, plus minéral, avec une sensation de haute montagne très nette. La Pierra Menta domine la sortie sans que tu aies besoin d’aller la toucher pour comprendre pourquoi elle est devenue un symbole du massif.

Le profil est simple à lire mais pas facile à encaisser : une montée soutenue, peu de répit et une descente qui sollicite les genoux. Si tu as déjà vécu une course longue, tu connais ce moment où les jambes répondent encore mais où il faut arrêter de faire le malin. Ici, la bonne stratégie consiste à monter régulier, boire avant d’avoir soif et garder une couche chaude, même si le départ dans Arêches est doux.

Cette randonnée sportive est à viser quand les sentiers hauts sont dégagés et que la météo reste fiable. En début de saison, les névés peuvent persister vers les cols et modifier complètement la difficulté. La vue sur les alpages, le lac de Presset et la Pierra Menta vaut l’effort, mais le respect du terrain passe avant la photo finale. Si les conditions ne sont pas nettes, reste sur les itinéraires plus bas et garde ce secteur pour une autre fois.

7. La crête des Gittes et le col du Bonhomme

Peut-on marcher sur une crête mythique sans sous-estimer ce qu’elle impose ? Oui, à condition de choisir le bon jour et de ne pas confondre une trace de grande randonnée avec un trottoir de vallée. La crête des Gittes est une portion marquante du GR 5 et du Tour du Beaufortain. Depuis le Plan de la Lai, l’accès au refuge et au col de la Croix du Bonhomme se joue autour de 5 à 6 heures de marche et d’environ 720 mètres de montée selon l’option retenue.

Randonneurs sur une crête avec vue sur les sommets

Le sentier relie le col de la Sauce à la crête avant de rejoindre le secteur du col du Bonhomme. Le paysage est immense, avec les vallons du Beaufortain d’un côté et le massif du Mont-Blanc de l’autre. C’est le type d’itinéraire qui reste en tête longtemps après la sortie. Mais ce plaisir dépend beaucoup de la visibilité. Dans les nuages, tu perds les repères et l’intérêt du passage. Avec du vent ou une crête mouillée, l’exposition devient une vraie donnée de décision.

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Il ne s’agit pas d’un parcours réservé à une élite, mais il faut avoir le pied sûr, ne pas être sujet au vertige et savoir avancer calmement sur un sentier étroit. Si tu as un doute, vise le col de la Sauce en aller-retour ou reste sur les secteurs du Plan de la Lai. Une alternative raisonnable n’est jamais un lot de consolation : elle permet de profiter des mêmes paysages sans te mettre dans une situation qui ne te ressemble pas.

La crête des Gittes prend tout son sens comme portion du Tour du Beaufortain, ce GR de Pays qui traverse le massif sur plusieurs jours. Sur une randonnée à la journée, garde une marge horaire large et ne pars pas si les prévisions annoncent une dégradation. Le terrain est beau parce qu’il est ouvert. C’est aussi pour cette raison qu’il ne pardonne pas une météo mal lue.

Le Beaufortain a cette qualité rare : il peut te donner un grand souvenir sans exiger systématiquement une expédition. La suite logique, une fois que tu as trouvé ton rythme sur ces sentiers, consiste à apprendre à lire une carte et à ajuster ton projet à la montagne plutôt qu’à ton programme. C’est là qu’une randonnée Beaufortain devient autre chose qu’une jolie sortie cochée pendant les vacances. Tu commences à regarder les pentes, les nuages et l’heure avec un peu plus d’attention. Et c’est souvent ce détail-là qui te fait revenir.

FAQ

Quelle est la plus belle randonnée du Beaufortain ?

Il n’y a pas une seule réponse honnête. Pour un panorama immense sur le lac de Roselend, la Roche Parstire a un sérieux argument. Pour une sortie plus simple à partager, le lac de Saint-Guérin offre déjà un décor fort sans demander une journée entière. Les marcheurs expérimentés qui aiment les crêtes garderont plutôt la crête des Gittes en tête. La plus belle randonnée du Beaufortain dépend donc de ce que tu veux ressentir : un lac accessible, un belvédère ou une ambiance de haute montagne. Le bon choix est celui qui correspond à ton niveau le jour J.

Quelle est la difficulté du Tour du Beaufortain ?

Le Tour du Beaufortain est une itinérance de plusieurs jours, à ne pas confondre avec les randonnées à la journée présentées ici. Sa difficulté vient de l’enchaînement des étapes, du dénivelé cumulé, de la météo et de la capacité à gérer son sac, ses réservations et sa récupération. Sur le GR de Pays Tour du Beaufortain, une étape correcte peut devenir lourde si un orage, des névés ou une fatigue accumulée s’en mêlent. Il faut donc être habitué à marcher plusieurs jours de suite et garder de l’autonomie. La régularité compte plus qu’un gros coup de forme isolé.

Quelles sont les randonnées faciles dans le Beaufortain ?

Pour commencer, la promenade du lac de Saint-Guérin est le choix le plus serein : elle reste près de l’eau, limite le dénivelé et plaît facilement à un groupe. Le lac des Fées demande déjà une montée plus nette, mais reste une bonne randonnée famille Beaufortain si chacun a l’habitude de marcher un peu. Vérifie surtout le niveau du plus jeune ou du moins entraîné, la météo et l’envie réelle de passer plusieurs heures dehors. Une randonnée facile Beaufortain ne veut pas dire que l’on part sans eau ni veste : l’altitude garde toujours son mot à dire.

Quel est le plus beau village du Beaufortain ?

Si tu aimes le patrimoine et l’ambiance d’un village vivant, Beaufort est un excellent camp de base avec ses commerces et son accès à la vallée. Si ton idée est de chausser les chaussures vite et de sentir la montagne dès le réveil, Arêches-Beaufort a un avantage évident. Les deux se complètent bien : Beaufort pour flâner et organiser le séjour, Arêches pour viser les départs vers Saint-Guérin, Treicol ou les alpages. Le plus beau dépend moins d’une façade que de la manière dont tu veux vivre tes journées dehors.

Quand partir randonner dans le Beaufortain ?

La meilleure période randonnée Beaufortain se situe souvent entre la fin juin et septembre, mais cette fourchette ne remplace pas une vérification des conditions de montagne. Les sentiers bas peuvent être praticables alors que les cols gardent encore des névés. En juillet et août, les journées sont longues mais les orages de l’après-midi demandent de partir tôt. Septembre apporte souvent une belle lumière et davantage de calme, avec des matinées plus fraîches. Regarde la météo et l’état des routes le matin même, surtout pour les itinéraires de crête ou les départs hauts.

Quel équipement prévoir pour une randonnée dans le Beaufortain ?

Pour ces itinéraires, l’équipement randonnée montagne commence par des chaussures à semelle accrocheuse, un sac avec de l’eau, une protection contre la pluie et le soleil, une couche chaude et de quoi manger sans dépendre d’un refuge. Ajoute une carte ou une trace fiable et une marge horaire, car la météo Beaufortain peut changer vite dès que tu montes. Sur une longue sortie comme le Grand Mont, pars avec plus d’eau et une vraie solution de repli. Le matériel n’est pas là pour faire pro : il te permet de rester lucide si le vent se lève ou si la descente prend plus de temps que prévu.

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A propos de Karim

Ancien pratiquant de courses d'obstacles, je me suis reconverti au trail et à la rando technique après une blessure au genou. J'écris sur tout ce qui touche au sport outdoor, du matériel à l'entraînement en passant par les parcours à tester. Un seul principe : je ne parle que de ce que j'ai testé ou vérifié moi-même.

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